24.03.2007

Museo Thyssen-Bornemisza

medium_scan_732474955_1.JPGDans ce musée, c'est la collection de la famille Thyssen qui est exposée. Les Thyssen ont fait fortune grâce aux deux guerres mondiales comme marchands de canons. Quelle aubaine ! Une collection de près de 800 tableaux. La veuve Thyssen, la baronne Thyssen-Bornemisza a poursuivi l'oeuvre de feu son mari et prête sa collec' dans une aile toute neuve du musée. Il y a là pas moins de 200 tableaux supplémentaires. J'ai l'habitude de dire que j'aime bien l'idée de collection car on peut percevoir l'âme du collectionneur derrière l'ensemble. Chez les Thyssen, ce n'est pas le cas. Leur collection commençant avec les primitifs italiens et se terminant à l'époque contemporaine, on ne perçoit pas d'unité. Ils achetaient de tout. Du bon et du moins bon. Il y a notamment chez la baronne, un ensemble de toiles de peintres américains de la fin du XIXème qui "craignent" vraiment (paysages de cartes postales avec quelques cowboys qui bivouaquent, par exemple). Mais, il y a aussi des chef d'oeuvres des Gauguin, Canaletto, Tintoret... La vente de canons rapporte; ce musée en fait la démonstration.

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Cerise sur le gâteau, il y avait une exposition temporaire sur le portrait au XXème siècle (Le miroir et le masque : le portrait au temps de Picasso). Cent cinquante toiles ont été réunies, et non des moindres. Des portraits ou des auto-portraits de Cézanne, Picasso, Gaugiuin, Matisse, Beckmann, Matisse, Dix, Bacon, Balthus, Modigliani, jusqu'à Warhol... Enfin, j'en oublie. Cet ensemble vient du monde entier. L'accrochage est fait dans un ordre chronologique. Fascinant, époustouflant. Que dire de plus ? Je suis restée sans voix devant les Beckmann (mon chouchou), ces Van Gogh, enfin tous ces visages qui nous regardent, nous les visiteurs d'exposition, médusés.

21.03.2007

Le musée de la Reine Sophie

Juste un dernier mot sur le Prado : dans Libé, il y a un article sur l'exposition du Tintoret pour ceux qui veulent en savoir plus.

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Le Centro de Arte Reina Sofia, donc, est consacré à l'art du XXème siècle (enfin, à partir du XXème siècle). Il est installé dans un immense hôpital, avec une cour centrale, dans la plus pure tradition de l'architecture hospitalière du XIX siècle. Un bâtiment moderne y est accolé, dessiné par Jean Nouvel. Ce dernier abrite la cafet', la bibliothèque, et les expositions temporaires. À ce propos, l'expo temporaire s'appelait : "l'Art en mouvement" et était consacré à la vidéo. Je dois avouer mon ignorance en la matière et même guidée par ma fille qui est plus au fait, je n'ai pas vraiment accroché.medium_scan_732175117_1.JPG
Évidemment, ce musée c'est Guernica. Les groupes de japonais ne viennent que pour voir ce chef d'oeuvre de Picasso. Ils arrivent en meute, écoutent les explications du guide et ressortent presque immédiatement du musée. Ce tableau fait visiblement partie de leur marathon européen.medium_scan_73217599_1.JPG De plus, sont exposées les études préparatoires. Le massacre eut lieu le 26 avril 1937, Picasso se lance dans ce projet de toile le 2 mai suivant et termine le 4 juin. Il a réalisé une oeuvre monumentale en un temps très court, ne s'est pas laissé le temps de la réflexion après le bombardement de la ville de Guernica mais c'est justement de là que vient la force de cette oeuvre. Force, rage, douleur, tous ces sentiments explosent dans cette peinture. On comprend que les japonais l'inscrivent au programme de leur Tour Operator.
Le reste du musée est aussi intéressant. La peinture espagnole du XXème siècle est largement majoritaire, Dali, Gris, Tàpies, Miro... Et on s'aperçoit qu'elle tient une place importante dans tous les mouvements qui ont traversé ce siècle. Contrairement à d'autres dictatures (Je prépare la présentation du film La vie des autres pour le ciné-club et on est forcé de constater que le régime de la RDA a étouffé toute expression artistique), sous le franquisme, les peintres ont continué à pouvoir exercer leur art. Quelle en est la raison ? Je doute que Franco fût un esthète.

20.03.2007

Quelques mots de plus sur le Prado...

La visite continue. Des salles entières de Goya. Inracontable en quelques lignes sur un blog. Zurbaran, Greco (je en sais pas pourquoi, mais je n'accroche pas avec sa peinture) et puis des trésors acquis au fil des donnations. medium_bocca1.jpg Notamment ce Cassone peint par Botticelli, inspiré du Decameron de Bocace. J'avais lu ici, ici, mais aussi cette incroyable histoire et le décrypatage fait par JCB. Je n'en suis pas revenue de me trouver face à ces trois panneaux, au Prado ! Sur place, ils ne sont expliqués que succintement et ça ne permet pas de comprendre les différentes scènes qui sont simultanément présentes sur un même panneau et de savoir ce qu'elles racontent. J'avais donc eu de la chance d'avoir lu ces pages avant, sans savoir que je rencontrerais l'oeuvre quelques temps après. Là, les chiens sont moins dociles que chez le Tintoret ou chez Vélasquez, je dirais même qu'ils sont carrémment furieux puisqu'ils dévorent le foie de la belle. Un chien peut en cacher un autre...

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Là, dans le cas du Jardin des délices de Jérôme Bosch, il est difficile de parler de chien, tous les animaux présents n'étant pas obligatoirement identifiables. Quelles substances utilisait-il, ce Jérôme Bosch, pour peindre ainsi ? À mon avis, fumer la moquette (Saint Maclou priez pour nous...) ne suffit pas. Sûr, on reste scotché devant ce tryptique à scruter son délire.
Voilà, je n'en dirai pas plus sur le Prado. J'ai extrait quelques oeuvres parmi des milliers, choix arbitraire mais nécessaire, pour parler d'un fantastique musée.

19.03.2007

Le Prado

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C'est décidé je vais parler du Prado. Vaste programme ! Rassurez-vous, ce sera une visite en diagonale.
Une exposition temporaire était consacrée au Tintoret. 49 tableaux et pas mal de dessins préparatoires venus du monde entier sont présentés au public. Du monde entier, mais aussi de la collection du Pardo car Philippe IV avait chargé son ami, le peintre Velasquez, de lui rapporter quelques oeuvres d'art de son voyage en Italie, dont quelques Tintoret. (Ce n'est pas Louis XIV qui aurait fait ça)
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L'essentiel de ses oeuvres a un sujet religieux. Mais ce qui est fascinant chez ce peintre, c'est la composition de ses tableaux. Par exemple, dans celui présenté ci-dessus, le lavement des pieds, le Christ est dans le coin en bas à droite, bien qu'en principe, ce soit lui le héros de la scène. Et bien, c'est un chien qui se trouve au centre du tableau. Il est sage, immobile alors que tous les personnages sont en mouvement. Certains essaient d'enlever leurs bottes et ça n'a pas l'air facile ! L'architecture, dans les sols ou les batiments, est d'une géométrie stricte qui contraste avec la mobilité des personnages.


Après l'expo temporaire allons vers l'expo permanente.

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Je sais, ce n'est pas original de parler des Ménines de Vélasquez. Mais quand même, il faut reconnaître la force de ce tableau. Je ne vais pas en faire l'analyse car on peut en trouver ici, par exemple, une très bonne description. Je voudrais juste y apporter quelques réflexions personnelles. Le chien, là aussi, est au premier plan. Il est aussi sage que dans le tableau du Tintoret. Même si un sale gosse lui donne des coups de pied, il ne bronche pas. Ce qui est étonnant dans ce tableau, c'est la place des souverains, Philippe IV et sa femme. Ils ne sont qu'un reflet dans un miroir. Osé. C'est pas Louis XIV qui aurait apprécié cette plaisanterie. D'ailleurs, au Prado, il y a un tableau peint par Hyacinthe Rigaud qui représente, devinez qui ? Louis XIV ! Mais cette fois-ci, il porte une armure et derrière lui, il y a un sombre champ de bataille...medium_T067948A.jpg Il a beau porter une armure, le bougre, il se trimbale quand même avec une ceinture d'organdi volant au vent. RIDICULE ! Et puis, Hyacinthe Rigaud ne s'est pas cassé la tête. medium_200px-LouisXIV.jpg Le même déhanchement, le pied gauche pointé vers l'avant. Comme on peut le constater, il a peint le Roy Mégalo dans la même posture, mais en changeant les habits, simplement. Ça me fait penser à ces poupées de carton qu'on habillait au gré des circonstances.medium_cindy1.gif Il aurait pu décliner à l'infini ses tableaux : Loulou à la plage, Loulou fait du shopping, Loulou à la guerre...
Demain, je continuerai la visite du Prado pour faire plaisir à Don Jerry Can.

17.03.2007

Madrid, dans les rues...

J'ai un peu la flemme, aujourd'hui, de raconter ce séjour à Madrid. Alors j'ai décidé de montrer quelques unes des photos prises au hasard des rues.

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Où il fait bon boire un coup et déguster quelques tapas....
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La devanture d'une pharmacie
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Un peu de musique.
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La boutique Puma...
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Les musées ? Je vous les raconterai après...

16.03.2007

Une manif de plus...

On ne va pas s'appesantir sur des problèmes d'avion. Après tout, il ne s'est pas écrasé. Et puis, cela ferait presque oublier le séjour qui précédait. Donc quelques jours à Madrid...

Sans ordre chronologique, je vais commencer par samedi dernier où nous avons vu affluer une masse de gens, certains avaient un drapeau rouge et or, tous portaient un ruban bleu épinglé sur la poitrine. Sur le coup, nous n'avons pas tout à fait compris ce qui se passait et avons choisi de ne pas suivre le flux. En lisant la presse, nous avons compris qu'il s'agissait d'une manifestation organisée par le Parti Populaire contre le terrorisme basque. Sur un sujet comme le terrorisme, il est facile de mobiliser les gens. D'ailleurs, lors du journal télévisé, les manifestants interrogés disaient qu'ils étaient contre le terrorisme (l'art d'enfoncer des portes ouvertes!) et qu'ils étaient venus en famille des quatre coins d'Espagne pour cette raison, certains manifestaient pour la première fois etc... Pour en savoir plus sur le sujet, on peut lire l'article de Libé.
Cela se passait un 10 mars, la veille de la date anniversaire des attentats de la gare d'Atocha. Le Parti Populaire n'a pas choisi la date au hasard, à mon avis. Il sait mobiliser ses troupes.
Le plus intéressant, en fait, c'était le lendemain. Sur les coups des cinq heures de l'après-midi, sur la Puerta del Sol, un rassemblement s'est spontanément créé.

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Pas de banderoles. C'était juste devant le batiment qui abrite le gouvernement régional. Pourquoi là ? En fait, avant il servait de Direction Générale de la Sécurité sous Franco. (leur Stasi, en quelque sorte). Pas de banderoles mais des slogans : "Parti Populaire, parti post-fasciste." par exemple.
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Il aime bien être pris en photo, le monsieur avec le béret !

28.11.2006

La suite à Bastille

Après avoir visité les galeries dont j'ai parlé dans les billets précedents, Claire et moi, sommes allées à la Maison Rouge.medium_scan_6112873113_1.JPG C'est une fondation privée qui présente le plus souvent des collections privées. Comme je l'avais déjà dit, j'aime bien cette idée de collection. J'aime découvrir la démarche, la personnalité qui se cachent derrière les oeuvres rassemblées. Actuellement, il s'agit de la collection de Sylvio Perfstein. L'énumération est fastidieuse mais, je peux simplement dire que la collection est très hétéroclite, faite d'oeuvres retraçant les différents mouvements artistiques du XX siècle. Photographies, peintures, installations. il est à noter deux pièces achetées lors de la dispersion de l'appartement d'André Breton. En les voyant, infimes parties d'un ensemble, avec un pincement au coeur, on imagine à côté de quel musée on est passé.
Pincement au coeur ou colère ? L'heure n'est plus à la tiédeur. Quand j'ai retrouvé Claire, à midi, elle me dit que ça faisait environ trois ans qu'elle ne décolèrait plus. Perfide, je lui demandai ce qui pouvait la mettre dans un tel état. Au cours de la journée et de nos conversations, les sujets de colère n'ont pas manqué : la France, le monde tel qu'ils sont et là où ils vont. medium_ELJBMI0001.jpgEt avant de nous séparer, elle me dit :" Tu comprends maintenant ?" Bien sûr que j'avais compris. Mes colères sont les mêmes que les siennes, chroniques et ne se limitent pas à m'énerver contre Télérama. Hélas !
Agathe, le personnage que nous faisons vivre pour le magazine Julie, tous les mois est comme nous, en somme : une râleuse.

27.11.2006

La suite promise...

Donc, après la visite de la galerie Daniel Templon, nous sommes allées, Claire et moi, à la Galerie Lambert. Il y avait une magnifique exposition d'Anselm Kiefer qui s'intitule Für Paul Celan. Des vers du poète sont écrits sur les murs. Sombres, très sombres. Les toiles sont aussi d'une extrème noirceur. On pense à des vignes en hiver dans un paysage plus ou moins neigeux, mais les allignements des ceps jusqu'à l'horizon fait penser aussi à un immense cimetière militaire. Des élements métalliques incrustés dans certaines toiles rappellent des armes. Au sol, il y a des installations avec les espèces de livres aux pages de fer qu'on lui connait. La mémoire est là-dedans. Plusieurs fois, j'ai eu la chance de voir des oeuvres d'Anselm Kiefer (à Avignon à la Fondation Lambert mais aussi à Berlin) mais toujours isolées parmi d'autres. Ici l'ensemble est saisissant. Je vous conseille de faire la visite virtuelle en cliquant ici, à défaut de pouvoir vous y rendre.
Dans le cahier de presse de l'exposition Philippe Cognée à la Galerie Daniel Templon, il y avait un article de Télérama signé Olivier Céna. On ne sait pas comment, en parlant de Philippe Cognée, il en arrive rapidement à Anselm Kiefer. Il les compare et aimer le second lui permet d'enfoncer le premier, exercice facile du critique d'art qui va, sa coupe de champagne à la main d'une galerie à l'autre. Bien sûr que le thème de la mort est commun aux deux artistes, mais là, il semblerait que le voisinage des deux galeries soit la seule raison qu'il ait eu à les rapprocher. Il utilise l'un pour descendre l'autre. Minable. Cela m'a mise, une fois de plus, en colère contre cet hebdomadaire. Un article où il dit Philippe Cognée fait comme ceci mais l'autre il fait comme cela. À quand les critiques de cinéma faites sur le même moule ? "Tel film est moins bien que celui que j'ai vu hier, bien que celui qui passe dans le cinéma d'en face ne soit pas si mal...".
Le fairplay de la galerie Templon a fait que l'ont n'a pas omis de mettre un tel article dans le cahier de presse.
Mon opinion ? J'ai beaucoup aimé l'un et l'autre. Des émotions différentes ont le droit de cohabiter, n'est-ce pas ?

25.11.2006

Escapade à Paris

Le programme était serré, car le prétexte à ce petit voyage à Paris était essentiellement le Salon du Livre de Jeunesse à Montreuil. Des rendez-vous un peu espacés ne m'ont laissé que peu de temps pour les balades dans Paris.
C'est un rituel, à présent, je retrouve Claire Le Grand, la dessinatrice avec laquelle je fais Les bonheurs d'Agathe pour le magazine Julie qui non seulement est une collaboratrice mais aussi une amie. Certes, nous profitons de cette rencontre pour papoter mais aussi nous nous faisons une expo. Cette année par de billets réservés à l'avance : nous avons décidé de nous balader dans les galeries.

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Entre autres, nous avons visité la Galerie Daniel Templon. Il y avait une exposition de Philippe Cognée. Je ne le connaissais pas, mais Claire, ancienne élève des Beaux-Arts de Nantes, sans avoir suivi de près son travail, le connaissait car lui aussi est issu de la même école. L'exposition s'appelle Blossom qui veut dire "fleur". En fait de fleurs, ce sont des crânes qui sont posés sur des fonds de couleurs vives. On pourrait penser aux nymphéas. La multiplicité des vanités, malgré les couleurs gaies, assaille le regard et saisit le spectateur d'angoisse. Les toiles sont travaillées à la cire qu'il lisse et floute d'un coup de fer à repasser. Outre ces champs de morts, il y a quelques auto-portraits tout aussi angoissants et forts. Bien que déformés toujours par la même technique, le regard reste fixe et accroche comme s'il venait d'outre-tombe. Magnifique, saisissant.
Je raconterai la suite de cette escapade plus tard, avec la visite de la Galerie Yvon lambert, comment, une fois de plus, Télérama m'a énervée, et puis plein d'autres choses. Mais aujourd'hui, je n'ai pas trop le temps de faire plus long.

07.11.2006

Cadaquès, toujours...

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Comme le faisait le couple Gala-Dali, nous avons observé le lever du soleil, pas vraiment de notre lit, mais de la terrasse de la chambre. D'ailleurs, nous n'étions pas les seuls. Nombreux étaient ceux qui, en pyjama, traquaient l'instant, l'appareil photo à la main.medium_P1010058.jpg
Dans le village, ils sont partout, en portrait, en statues, dans les bars, les restaurants, dans les rues. Dali n'aurait pas refusé l'utilisation de sa personnes à des fins commerciales. D'ailleurs, son personnage était aussi important que son oeuvre et il est difficile de les dissocier l'un de l'autre.medium_P1010057.jpg Aux pieds d'une statue représentant le maestro, un pochoir ironisait en lui donnant le surnom qu'André Breton lui avait attribué, l'anagramme de Salvador Dali : Avida Dollars ! Même mort, il le porte bien.

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